La porte béait grande ouverte, telle qu'ils l'avaient laissée et la pièce était si nue qu'il était vain d'en franchir le seuil pour savoir que personne ne s'y trouvait. Le monceau de couvertures en désordre camouflait l'absence de la paillasse et personne ne prit la peine de les remuer ; manifestement, elles ne pouvaient dissimuler un corps humain.

Ellis Peters, Frère Cadfael fait pénitence [1994], trad. Claude Bonnafont, Paris, 10/18, 1995, p. 281.