Le plastique est une matière éternelle. Voilà ce qu'avait vu Doris. Une main (le squelette d'). Un imperméable rouge. Le plastique est une matière éternelle. Rouge et dégueulasse. Cruellement visible. Alors voilà.

Monika Fagerholm, La fille américaine [2004], trad. Anna Gibson, Paris, éditions Stock, Le Livre de Poche 2007, p. 283.